15.07.2008
CHARLINE A ENCORE FRAPPE !
Vous trouverez sur le net une nième lettre ouverte de l'égérie des inquisiteurs pour dénoncer une nouvelle fois les Témoins de Jéhovah. On sait pourquoi et cela rend la chose plus pathétique que révoltante.
Mais sans vouloir rentrer dans une polémique stérile sur des chiffres et des faits plus ou moins contestables que la liberté de chacun pourrait justifier, je voudrais relever deux phrases de ce beau discours.
Ces phrases, Madame, je m'y associe, je les fais miennes... Vous voyez nous pouvons être d'accord !
Je cite « Ce qui permet (...) de profiter de la confusion pour promouvoir et pratiquer, au grand jour et en toute impunité, le repli sur soi, le rejet des autres, de ses différences et de ses convictions... en se moquant des valeurs communes qui fondent le vivre ensemble » ; je crois vous voir vous décrire.
Encore une autre : «...qui pour l'occasion, jette le masque de la bonne conduite ..., dont généralement elle s'affuble, pour apparaître telle qu'elle est en vérité : une Organisation arrogante et d'une évidente mauvaise foi » Alors là!!!!
Que Monsieur FILLON soigne tranquillement sa sciatique, nous l'attendons sur des sujets tellement plus importants que cela.
A quand le prochain épisode ? L'été serait bien triste sans Charline
PS : Le courrier adressé à M. FILLON est visible sur le site www.adfi59.net
MP
19:35 Publié dans Actualités, Associations, Politique, SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : M. FILLON, MIVILUDES, ADFI, CCMM, TEMOINS DE JEHOVAH
09.07.2008
LE GOUVERNEMENT A PEUR DE QUOI ? DES "PSYS" OU DES "DERIVES SECTAIRES" ?
SELON le figaro du 7/07/08, intitulé « LES PSYS », ceux-ci sont vent debout contre un projet de décret.
« Les professionnels ont critiqué, samedi et dimanche, le nouveau texte destiné à réguler l'exercice de la profession de psychothérapeute. Ils redoutent l'instauration d'une formation sous-qualifiée ».
Je suis parent, employeur, et secrétaire d'une association depuis environ 10 ans. Je suis témoin régulièrement de l'acharnement des institutions envers les professions « PSYS » sans pour autant demander l'avis des « usagers » que nous sommes.
Aujourd'hui nos législateurs font des lois suivies des décrets sans vraiment connaître les besoins de la population.
Mais qu'en pensent les « usagers » qui font appel à leurs services ?
Qui consulte cette profession ?
Aujourd'hui enfants et adultes consultent ces praticiens régulièrement.
ENFANTS :
Ils sont souvent orientés vers les « PSYS » par l'école, le médecin et les parents.
La raison en est souvent l'échec scolaire qui entraîne quasi systématiquement un mal être important.
Ce mal être se répercute sur leurs comportements ; l'enfant a une image très négative de lui-même.
J'attire l'attention des professeurs de psychologie sur le fait qu'il y a un grand décalage entre la pratique et la théorique : il n'est pas normal qu'un psychologue qui a subi 5 années d'études universitaires validées par un DESS, ne sache pas faire passer une batterie de tests à un enfant.
Les « PSYS » officiels n'ont aucune formation pratique.
Il est urgent que leur formation soit en adéquation avec les besoins réels de la population.
Il est inutile de se battre pour l'application d'un décret ; il serait bien plus utile d'expertiser sur des cas d'école le contenu de la formation des « PSYS ».
Suite à cette expertise, statuer alors sur le nombre d'années en théorique et en pratique, afin que ces praticiens de « l'âme » puisse être reconnus.
ADULTES :
Les adultes rencontrent ces « psys » à la quête de bien être.
Souvent leur image est abîmée par un divorce, un licenciement, des souffrances psychologiques endurées dès leur enfance.
Aujourd'hui nous nous sommes confrontés à une population en manque d'affection, d'amour, incomprise et en recherche de considération.
La société telle qu'elle est ne satisfait pas et fait peur à certains.
D'autres sont en quête de spiritualité, mais les grandes religions ne se sont plus adaptées aux besoins de la population et, certains considèrent que leur « DIEU » les a abandonné.
C'est grâce à cette impression d'abandon de « DIEU » que certains ont remplacé le prêtre par des séances de psychologie.
C'est dans ce contexte que les sectes modernes sont apparues dans les années 70. Les associations comme l'ADFI se sont crées parallèlement afin de dénoncer leur propagation sans rien apporter de concret aux personnes « embrigadées ». D'ailleurs les ADFI avouent qu'il est très difficile de quitter ses mouvements « sectaires ». La motivation première des personnes est la recherche de DIEU et du bien être.
A cette même période, des expériences pédagogiques ont été proposées par les pionniers de la nouvelle pédagogie.
Ces pionniers sont des « psys » et des pédagogues qui, associés à des parents, ont mis en place de nouvelles expériences pédagogiques et psychologiques qui correspondaient aux besoins des enfants et de la population.
Malheureusement ces expériences ont un prix, et les gouvernements successifs n'ont pas mis en place une politique d'intégration et d'éducation satisfaisante pour que chacun puisse trouver sa place dans la société.
Le gouvernement a peur de quoi ?
Des « PSYS » ou des « dérives sectaires » ?
Je suggère au gouvernement de dialoguer avec tous les acteurs : psychiatres, médecins, psychologues, sociologues, philosophes, enseignants, juges, magistrats, avocats associations, sociétés, hôpitaux, et surtout, sans les oublier, les usagers, afin d'analyser les réels besoins de notre pays.
Il est urgent d'agir en toute sérénité. Les universités qui prodiguent la formation pour « PSYS » ne sont pas sous influence sectaire et les usagers ne sont pas sous obédience.
Monsieur ACCOYER souffre t-il de la pathologie des sectes, ou ordonne-t-il que les citoyens se soumettent entièrement au gouvernement pour mieux contrôler ?
Le mal de la société n'est pas la faute des sectes ou des dérives sectaires, mais les conséquences de mauvaises prises en charges tant sur le plan psychologique que pédagogique.
La validation de certaines expériences existantes mériteraient réflexions et débats, afin que toutes les opinions positives et négatives soient recueillies et analysées.
L'état doit encourager et subventionner des expériences pédagogiques et psychologiques qui ont fait leurs preuves sur le terrain.
Nous attendons vos réactions pour alimenter ce débat.
Nous sommes tous concernés !
MP
12:29 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : B. ACCOYER, ADFI, CCMM, MIVILUDES, EDUCATION, PHILOSOPHIE, FFP
03.07.2008
EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR
Des sujets brûlants ont été évoqués sur ce blog.
Nous remercions les internautes d'avoir débattu avec passion des questions qui interpellent les pouvoirs publics. De plus en plus des français, comme nous, ont un esprit critique. Ils sont les héritiers de ceux qui, comme VOLTAIRE, se sont battus contre l'inquisition.
Nous vous proposons de lire ce magnifique sujet de philosophie ; « Corrigé bac philo 2008 : séries STI, STG » Texte extrait du blog du monde Qu'en disent les philosophes par jchichegblancbrude.
Vu l'état psychologique de notre société, il serait souhaitable que la philosophie soit enseignée aux enfants dès la seconde afin de leur apprendre à problématiser, et à se poser les bonnes questions.
C'est en éveillant le sens critique que nos enfants prendront conscience des dangers auxquels ils seront confrontés et pourront se défendre...
Afin d'éviter que la chasse aux sectes deviennent une chasse à l'homme, l'apprentissage de la philosophie dès la seconde, serait un plus !
MP
Extrait du blog du Monde « Qu'en disent les philosophes par jchicheglancbrude. »
EST-CE A LA LOI DE DECIDER DE MON BONHEUR ?
Comment faire pour être heureux ? Pouvons-nous vraiment en décider seuls ? L’idée d’une norme sociale de bonheur paraît incongrue, violente, incompatible avec ce que nous imaginons être le bonheur. La loi est autoritaire, le bonheur est choisi. La loi est commune, le bonheur est personnel. Enfin, la première régit l’espace public, tandis que le bonheur semble être une affaire privée.
Mais on oppose trop rapidement vie publique et vie privée. Notre bonheur ne se réalise-t-il pas dans la sphère publique, dont la stabilité est garantie par la loi ? Par ailleurs, nos idéaux ne sont-ils pas déterminés par la société dans laquelle nous vivons ? La capacité à choisir ses valeurs n’est-elle alors pas illusoire ? Décide-t-on vraiment de son bonheur ?
On pouvait commencer par justifier pourquoi il paraît à la fois impossible et choquant que les lois prescrivent leur bonheur aux individus. En montrant tout d’abord que la liberté est l’une des aspirations les plus profondes de l’homme. On est d’autant plus heureux que nos désirs sont moins limités. Ainsi Calliclès s’exclame-t-il dans le Gorgias que l’homme le plus heureux est celui qui peut satisfaire le maximum de désirs. C’est d’ailleurs ce que s’empresse de faire Gygès dans le mythe de Platon, une fois protégé par l’invisibilité que lui procure l’Anneau. Or, c’est bien la loi qui limite la réalisation des désirs, car comme le rappelait Freud, les lois existent pour réprimer les désirs naturels. Enfin, la liberté n’est pas seulement un souhait, c’est une propriété de la conscience humaine (Rousseau), qui subit toujours l’autorité extérieure comme un viol…
Nous avons pourtant conscience que si chacun faisait à tout moment ce qu’il voulait, nous vivrions dans un état de crainte permanente (Hobbes). Ainsi les lois semblent être le cadre extérieur indispensable à la réalisation de notre bonheur privé. Ne peut-on même imaginer un régime politique où les lois soient librement choisies ? C’est la définition de la démocratie, dont Rousseau fait l’éloge. Mais le bonheur nous semble être quelque chose de plus personnel que notre seul accomplissement social. A moins que ce ne soit une illusion ? C’est Tocqueville qui montrait par exemple que la recherche du bien-être individuel est une valeur démocratique, et donc héritée : on ne choisit pas son bonheur.
On pouvait enfin montrer que le bonheur a ses propres lois, et qu’on ne devient pas heureux comme on veut, mais en se pliant à des exigences pratiques, voire intellectuelles. C’est Epicure qui montrait que si nous voulons être heureux, il est nécessaire que nous commencions par le définir, au lieu de le chercher toujours en tâtonnant et en le manquant : la philosophie est la première loi du bonheur ! Spinoza montrait pour sa part que la seule façon d’être heureux est de comprendre la nécessité des choses : comprendre la loi des événements nous détourne de nos passions, et nous ôte les regrets.
Ce n’est pas moi qui décide de mon bonheur, mais ses exigences qui décident de la manière dont je dois me conduire…
21:45 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MIVILUDES, UNADFI, ADFI, CCMM
28.06.2008
SELON LES CRITERES DE LA MIVILUDES : SOMMES NOUS TOUS DES SECTES? Ou sommes nous sous influence ?
Mon commentaire sur les « DOULAS »
Beaucoup de mères se sentent perdues et seules face à l'arrivée de leur premier bébé avant et après leur accouchement.
Les mères ont besoin de conseils pratiques et concrets. Elles se sentent perdues, et seules face à l'arrivée de leur premier bébé avant et après leur accouchement. Dans les hôpitaux, les médecins,sages femmes, infirmières sont souvent pressés et ne sont pas à l'écoute des mères par manque de temps. Les conseils qu'ils prodiguent sont souvent d'ordre technique.
Afin de réduire les frais hospitaliers, les gouvernements, socialistes pour l'essentiel, n'ont pas hésité à réduire les jours d'hospitalisation au détriment de la qualité et du suivi médical des patients.
Il faut savoir qu'aujourd'hui pour un accouchement sans problème, la mère reste hospitalisée 3 jours, et, en cas de césarienne, 5 jours.
Ce n'est pas suffisant. Les mères sont très fatiguées par leur accouchement, et l'allaitement ne pourra pas se réaliser par manque de conseils humains, pourtant cet acte est conseillé par tous les spécialistes.
Ce n'est pas étonnant que les mères recherchent un autre confort, elles ne sont pas des numéros...et elles ne sont pas toutes manipulées. Elles sont lucides et elles seules savent ce qui est le mieux pour leur enfant.
Il faudrait que les mères socialement défavorisées puissent aussi avoir accès à leurs services,
Dans certaines situations, la présence des « DOULAS » éviterait la congélation des bébés, et tant d'autres horreurs que la presse ne manque pas de nous rapporter trop souvent, hélas !
Mais un problème plus général se pose : SELON LES CRITERES DE LA MIVILUDES : SOMMES NOUS TOUS DES SECTES? Ou sommes nous sous influence ?
En parcourant l'article du monde daté du 18 juin 2008 différents éléments ont attiré mon attention.
Constat de l'Académie Nationale de médecine : Ils sont conscients de :
la modification de l'offre de soins en périnatalité » avec notamment la fermeture des petites maternités qui a abouti à un « éloignement des structures » non compensé par un renfort de personnel.
Des progrès médicaux ont engendré « une médicalisation considéré » comme excessive et mal supportée par certaines mères ».
Enfin, la sortie précoce de maternité « laisse les accouchées souvent seules et désemparées.
Conséquences de ces dysfonctionnements au sein du service public :
les mères ont dû chercher des solutions par elles mêmes et certaines d'entre elles ont fait appel aux « DOULAS ».
Malgré ce constat accablant, l'académie « sous influence de la MIVILUDES ? » n'hésite pas à remettre en cause cette association soutenue par des professionnels renommés : médecins, pédiatres, obstétriciens, sages femmes, psychologues....
Quelles sont les critiques apportées par la l'Académie ?
Ni sages-femmes ni médecins, ces femmes proposent aux parents un accompagnement non médical du début de la grossesse jusqu'aux suites de couches
Services payants
Les bénéficiaires de ces prestations sont les couples issus de la classe moyenne ou supérieure vivant en ville"
Tout comme les risques de "retard d'hospitalisation", d'"emprise", voire "de déviance plus ou moins sectaire"
Combien de mères ont été accompagnées ?
Cent trente-huit naissances auraient été ainsi accompagnées en 2006, parmi lesquelles 34 % auraient eu lieu à domicile.
Mes Réflexions :
J'ai vu différents reportages sur leur travail sur FRANCE 5 « les maternelles » une émission qui est sérieuse et je n'ai rien vu de sectaire.
Les couples qui ont fait appel à leurs services semblaient ravis de leurs prestations.
Questions à l'Académie de Médecine (sous influence de la MIVILUDES ?):
Qui est le commanditaire de ce rapport et qui sont les experts ?
Dans ce rapport nous n'avons pas de témoignages de ces couples qui ont bénéficié de ces expériences. Si c'est le cas, ce n'est pas stipulé dans l'article
Sur les 138 naissances est-ce que les bébés et les mères se portent bien ?
Est-ce qu'une famille a porté plainte contre une « DOULAS » pour la non-assistance à personne en danger ?
Est-ce que ces « DOULAS » perturbent l'ordre public ?
Qu'en pensent les couples qui ont bénéficié des prestations de ces « DOULAS »
L'académie se pose la question : Doit-on tolérer une profession fixant elle-même ses règles ?
Elle met en garde contre toute reconnaissance officielle de la formation et de la fonction des « DOULAS ».
L'académie ne leur donne aucune chance, puisque ces savants ne souhaitent pas la reconnaissance de leur statut.
Après renseignements pris, ces personnes ont subi une formation de 140 heures au minimum autour de la périnatalité.
J'ai appris également, que le Conseil d'Ordre des Saches Femmes ont exclues les «DOULAS » et refusent de leur prodiguer de la formation.
Les responsables de l'Association des « DOULAS » demandent au Ministère du Travail et au Ministère de la Santé la reconnaissance de leur statut de « DOULAS »
La MIVILUDES a refusé de rencontrer les professionnels ainsi que les adhérents de cette association, malgré leurs demandes réitérées.
Pourquoi ne pas les rencontrer et accepter la reconnaissance de ce nouveau métier.
Sous quels critères la MIVILUDES suspecte « DOULAS » ?
Parce que les «DOULAS » sont rémunérées et n'ont pas de diplômes institutionnels
Mais ces deux faits ne sont pas synonymes de déviance sectaire et tout travail, mérite salaire.
Mais,à propos de diplômes et de légitimité, il n'existe pas de diplôme pour pouvoir s'occuper de sectes, la MILVILUDES est subventionnée– donc rémunérée. La MIVILUDES serait-elle une secte ?
LE CRI du journal du Contribuable a attiré notre attention concernant les subventions attribuées à ces associations et juge que cette lutte anti sectes donne lieu à une utilisation pour le moins abusive des fonds publics : http://www.contribuables.org/
- UNADFI en 2005 : 368.373
- CCMM en2001 : 197.572
- CCMM en 2006 : 700.000 par le Premier Ministre
- FECRIS en 2006 : 50.000
SOIT UN MONTANT TOTAL 1.316,945 EUROS
Ne trouvez-vous pas indécent, le montant EXHORBITANT des subventions de ces organisations en sachant que la sécurité sociale a un déficit actuel de 8,9 milliards d'euros en 2008. (Source le monde du 19/06/08) et les personnes qui souffrent d'une pathologie prises à 100 % par la sécurité sociale, ne sont pas sûres du maintien de cette clause.
Je donne une piste de réflexion pour récupérer de l'argent pour combler le déficit de la sécurité sociale :
Contrôler toutes les associations subventionnées par l'état et demander des comptes certifiées afin de démontrer leur bonne gestion et santé financière.
Retirons les subventions à toutes celles qui utilisent les finances publiques dans des actions qui ne sont pas stipulées dans leurs statuts,ou qui sont utilisées à des fins personnelles.
En cas de poursuites judiciaires, nous demandons que les présidents de ces organisations payent eux mêmes les frais de justice quant leur responsabilité est engagée.
Je souhaite que le gouvernement laisse les personnes choisir leur praticien.
Un agrément de l'Etat n'a jamais protégé les français des sectes. Ce n'est qu'un leurre !. Elles s'infiltrent partout, enfin si on en croit Charline.
MP
22:25 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DOULAS, MIVILUDES, UNADFI, ADFI, CCMM, SECURITE SOCIALE
24.06.2008
MIVILUDES - DERIVES SECTAIRES
Malheureusement, il manque le volet : comment prendre en charge les victimes des dérapages des ADFI...
MP
PARIS, 24 juin 2008 (AFP) - Dérives sectaires: Un guide pratique destiné aux collectivités territoriales
La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) publie mardi un guide pratique destiné aux agents des collectivités territoriales pour les aider à déceler le risque sectaire et à y faire face.
Ce guide de quelque 150 pages rappelle d'emblée le "principe fondamental" de la liberté de pensée de conscience et de religion. Il explique ensuite le mécanisme de la dérive sectaire (séduction, mise en état de sujétion, isolement) et décrit les possibles dérives dans les divers domaines relevant des compétences des collectivités territoriales (culture, éducation, ordre public, cultes, etc).
Pour chaque domaine, il donne les outils juridiques, pour protéger les éventuelles victimes, étayer toute décision et ne pas risquer de poursuites judiciaires de la part de mouvements ou associations visés.
L'objet du guide, résume le président de la Miviludes Jean-Michel Roulet est de "donner des recettes pour se défendre, alerter sur les dangers, informer sur la jurisprudence". Son but est d'aider les fonctionnaires à protéger les éventuelles victimes mais aussi à éviter de consacrer de l'argent public à des activités susceptibles de dérives sectaires.
Il est destiné aux maires, aux associations de formation de fonctionnaires et aux agents des collectivités locales de plus de 10.000 habitants.
Ce document est publié en association avec l'AMF (Association des maires de France). Il est disponible à partir du 24 juin sur le site de la Miviludes (www.miviludes.gouv.fr), en librairie ou auprès de la Documentation française (18 EUR).
La Miviludes publie chaque année son rapport d'activité et produit régulièrement des guides thématiques; les derniers concernaient le satanisme et le risque sectaire en entreprise. Le prochain sera consacré à l'éducation à domicile.
13:59 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MIVILUDES, ADFI, UNADFI, CCMM
22.06.2008
DES NOUVELLES DE L'INQUISITION MODERNE
L'association « LA RUMEUR TUE » s'est constituée en association le 30 mars 2008, afin de regrouper toutes les personnes victimes de rumeur et, plus particulièrement, à l'accusation d'appartenir à une secte ou à un mouvement déviant.
Savez vous que nous ne « chômons » pas afin de vous rapporter les rumeurs que ces associations anti-sectes colporte. Ces inquisiteurs, ces policiers de la pensée, veulent se substituer aux tribunaux de notre république.
Depuis cette date voici les évènements que nous avons suivis :
- La plainte du couple MICHELANA qui a été classé sans suite par le tribunal le 2 mai 2008
- L'AMORC qui vient d'être réhabilitée au bout de 9 ans
- En mai 2008 le tribunal vient de condamner une des salariés de l'ADFI des 2 Savoie et de l'Isère pour diffamation envers un mouvement « La Fraternité Blanche Universelle » (Source blog de M. Pierre du Barreau)
Dans ces affaires, le secret s'impose. Rien n'est diffusé ni dans la presse, ni sur les sites Internet...
D'autres affaires sont en cours dont :
- la mise en examen en 2007 de Monsieur ROULET, Président de la MIVILUDES et de divers journalistes pour diffamation
- Nous attendons également le résultat de l'enquête de la Cour des Comptes concernant ceux de la MIVILUDES et de l'UNADFI
CITOYENS SAVEZ VOUS COMMENT NOTRE ARGENT EST GASPILLE ?
LE CRI du journal du Contribuable nous présente la note « salée » et juge que cette lutte anti sectes donne lieu à une utilisation pour le moins abusive des fonds publics :
http://www.contribuables.org/
- La Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) emploie treize personnes, qui font chaque année de nombreux voyages à l’étranger ; son comité de pilotage compte 26 personnes ; elle a organisé 70 sessions de formation pour la seule année 2005.
- L’Unadfi (Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu) a bénéficié, en 2005, de subventions ministérielles s’élevant à 368.373 euros.
- Le CCMM (Centre contre les manipulations mentales) , a touché, en 2001, 197.572 euros de subventions ministérielles, auxquelles s’ajoutent 700.000 euros venant du premier ministre.
La Fecris (Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur le sectarisme), association européenne uniquement financée par la France en 2005, a reçu 50.000 euros de subvention du premier ministre en 2006 (derniers chiffres disponibles).
Tout ce gaspillage pour défendre quelle cause ? Nos inquisiteurs affirment haut et fort que les sectes sont responsables de disparition d'enfants, des meurtres, de la manipulation mentale ... mais sans aucune preuve réelle et sérieuse.
Il faudrait simplement se poser la question:Notre société n'est elle pas malade ?
Depuis plus de 30 ans, ces inquisiteurs sont incapables de définir le mot « secte »
Qu’est ce qu’une secte ? D'après Le Cri du Contribuable
« Bonne question. Chacun sa définition. La loi française n’en a pas.
Comment une République comme la nôtre, étrangère à toute transcendance et qui s’en vante, pourrait-elle faire la différence entre secte et religion ?
De fait, certains confondent allègrement les deux. Jean-Pierre Brard, par exemple. Le député communiste de Seine-Saint-Denis ne perd pas une occasion de faire entendre un son de cloche laïcard, anticlérical… et totalement sectaire. « Il faut une loi antisectes inspirée de la loi de 1936 contre les ligues factieuses, s’exclamait-il dans 93 Hebdo du 14 août 1997.
Ce nouveau texte préconiserait l’interdiction pure et simple des sectes ».
On pourrait aussi interdire les partis non communistes et fermer les couvents, ce serait plus sûr.
Mais, là encore, qu’est ce qu’une secte ? Catherine Picard, présidente de l’Unadfi, le reconnaît elle-même :
« Nous avons, en accord avec l’ensemble des parlementaires qui travaillent sur le sujet, décidé de dire qu’il ne faut pas définir.
Parce que la définition du terme secte, qui en France, n’est pas défini juridiquement, permettrait aux mouvements sectaires de sortir du cadre de la définition ».
Et la liste des sectes à Laquelle se réfèrent hommes politiques et médias ? « Tous les chercheurs, sans exception, je dis bien tous, quelles que soient leur appartenance partisane ou leurs opinions politiques, tous les spécialistes du religieux sont d’accord depuis trente ans pour dire que les listings établis par les commissions parlementaires ainsi que les prétendues enquêtes des missions interministérielles sont fantaisistes »,
écrit dans Le Monde Raphaël Logier, directeur de l’Observatoire du religieux
Comme déjà annoncé auparavant sur ce même site, toutes ces dames « en col blanc » vont devoir chercher d'autres calomnies, sur d'autres sujets, et cette fois-ci, sans aucune subvention.
Le Parlement Européen le 8 mai 2008, au cours d'un vote a rejeté par 316 voix l'amendement n°3 à la résolution dite d'Alexander STUBB qui visait à réglementer et à donner toute la transparence aux activités des Lobbies, au sein des institutions européennes en général et au sein du Parlement Européen en particulier.
Cet amendement visait à inclure explicitement dans la liste des associations à considérer comme Lobby – les organisations représentant les églises, les organisations philosophiques et non-confessionnelles – Cet amendement a été rejeté par 316 députés sur 785 – 117 l'ont soutenu – 125 se sont abstenus.
Cet amendement a eu pour effet de considérer les églises comme des partenaires et non plus comme des Lobbystes ».
Cette résolution est visible sur le site du parlement européen.
Madame Charline DELPORTE se vantait lors de son audition à l'assemblée nationale de pouvoir tapisser sa chambre des significations d'huissiers adressés aux « sectes ». Il va falloir qu'elle investisse, de ses propres deniers, dans des travaux de décoration : sa croisade est terminée.
Madame Catherine PICARD, cherchera un autre outil de propagande pour sa prochaine campagne électorale.
En attendant, les personnes, comme moi et tant d'autres, qui ont été victimes de leurs rumeurs devront vivre avec ses cicatrices.
Une telle erreur est difficile à réparer, surtout si ces inquisitrices sont sûrs de leur croisade.
Il va falloir des années, pour effacer ces accusations infondées relayées par la presse en une seule journée.
MP
15:15 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ADFI, CCMM, MIVILUDES, UNADFI
20.06.2008
Suspension de Monsieur Dominique PETE, Psychiatre – Que pense Madame Catherine PICARD, Présidente de l'UNADFI, membre de la Grande Loge Féminine ?
Cet article remplace le précédent, nous avons relevé des erreurs et nous tenons à rectifier.
J'ai suivi comme tant d'autres lecteurs, la suspension de Monsieur Dominique PETE, Psychiatre.
Que pense Madame Catherine PICARD, Présidente de l'UNADFI, membre de la Grande Loge Féminine.
Madame Catherine PICARD qui est censée lutter contre toute discrimination religieuse, sociale, raciale...et milite pour appliquer les droits de l'homme.
L'express nous rapporte ces faits et c'est par cet intermédiaire que nous nous rendons compte de la violence de cet acte.
Il ne suffit pas d'écrire la déclaration des droits de l'homme, il faut les appliquer. C'est l'affaire de nous tous. Tout citoyen est concerné.
Nous espérons que les délations de ces associations anti-sectes vont s'arrêter.
Il y a eu beaucoup de dérapages :
l'AMORC qui vient d'être réhabilitée
les MAGASINS « Natures et Découvertes »
Monsieur Alain VIVIEN a démenti ses rumeurs lors de la publication d'un article « La mission VIVIEN préconise la dissolution de la scientologie secte absolu paru le 9 février 2000 dans l'édition du monde.
Le Psychanaliste Yves Jullien qui s'est suicidé le 6/03/00 faits relatés sur de nombreux sites internet.
FRACTALES…
et tant d'autres, qui par honte ou par faute de moyens financiers n'entreprennent pas des actions en justice.
Donc avant de critiquer notre voisin, BALAYONS DEVANT NOTRE PORTE.
Je demande aux associations anti-sectes qui possèdent un site INTERNET de bien vouloir publier l'article de la réhabilitation de l'AMORC aussi rapidement que sa dénonciation.
Vive la démocratie.
MP
ARTICLE DE L'EXPRESS
Femmes : querelle de maçons
Par François Koch, mis à jour le 05/06/2008 à 09:44 - publié le 05/06/2008
Le conseil de l'ordre du Grand Orient de France (GO) a demandé en urgence à la Chambre suprême de justice maçonnique la suspension d'un de ses membres, Dominique Pete.
Le conseil de l'ordre du Grand Orient de France (GO) a demandé en urgence à la Chambre suprême de justice maçonnique la suspension d'un de ses membres, Dominique Pete, psychiatre vosgien de 64 ans.
Sa faute : avoir assisté le 24 mai à l'initiation d'une femme au sein de la loge Combat, dans le temple Groussier, rue Cadet, à Paris, devant plus de 250 francs-maçons. La suspension de la loge Combat, avec son vénérable, Jean-Jacques Mitterrand, a aussi été sollicitée.
Motif : le règlement du GO interdit toujours l'initiation des femmes, même si les partisans de cette ouverture représentent 43 % des « frères ». Il n'empêche : six femmes dans cinq ateliers doivent être initiées au GO en ce début de juin. Toutes obédiences confondues, la proportion de femmes en maçonnerie a chuté sous les 17 %.
18.06.2008
Sectes - Les pourfendeurs se déchirent publié par le point en 2001
Il y a 10 ans déjà, nos donneurs de leçons se faisaient la guerre…
Il est parfois utile de lire les anciennes publications de leurs déboires pour éclairer leur actualité….
Et nous, selon la presse, sommes des pauvres citoyens manipulés par les sectes ou par le gouvernement, qui finançons cette mascarade.
« L'argent et les votes n'ont pas d'odeur »
Je vous laisse lire l'article ci-dessous publié par « LE POINT » en date du 19/10/01 n° 1518.
MP
Sectes - Les pourfendeurs se déchirent
Crise. Le comportement du socialiste Alain Vivien à la tête de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes est contesté. Une polémique mal venue pour Lionel Jospin
Le front des militants engagés dans la lutte contre les sectes se désunit à vue d'oeil. Jusqu'alors, les instances officielles et les associations loi 1901 oeuvraient de conserve en faveur de leur noble cause. Mais voilà que ces cercles anti sectes traversent une crise grave. Démissions, putschs, luttes intestines et bisbilles finissent même par inquiéter le cabinet de Lionel Jospin. Car le linge sale, lavé en famille dans le petit monde des pourfendeurs de gourous, déteint peu à peu sur la vénérable Mission interministérielle de lutte contre les sectes (Mils), un « service du Premier ministre » installé à deux pas de l'hôtel Matignon.
Jusque-là, le secret a été bien gardé sur ces coulisses décidément bien peu feutrées, où tous les coups semblent désormais permis pour régler les comptes entre frères ennemis d'un même combat. C'est début 2001 que les premiers ferments d'agitation ont troublé la quiétude du Centre contre les manipulations mentales (CCMM), une association phare de la lutte anti-sectes, en théorie indépendante de tout pouvoir.
Son président, Jean-Pierre Bousquet, rechignait à se cantonner au rôle passif d'un chef élu pour la galerie. Et pourtant, il ne disposait même pas des clés de l'association ! « Pour des raisons de sécurité, il ne faut pas multiplier les doubles » , explique aujourd'hui la directrice administrative du CCMM, Patricia Vivien, qui n'est autre que l'épouse d'Alain Vivien, le président de la très officielle Mils. Des membres du CCMM sont désormais persuadés que Patricia, salariée de l'association, et Alain Vivien, incarnation officielle de la politique publique contre la mouvance sectaire, voulaient confiner Bousquet dans un rôle de président fantoche.
Presque une histoire d'amour
Ancien député socialiste de Seine-et-Marne, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères sous le ministère de Roland Dumas, Alain Vivien est l'auteur d'un premier rapport parlementaire retentissant sur les sectes, remis au Premier ministre Pierre Mauroy en 1983. Fort de cette légitimité de précurseur, il préside la Mils depuis que le gouvernement Jospin a porté en grande pompe cette institution sur les fonts baptismaux, en 1998.
Pour Alain Vivien, le CCMM est une affaire de famille, presque une histoire d'amour. Ancien professeur d'histoire, il a présidé aux destinées du CCMM deux ans, en 1997 et 1998. D'un cénacle en déshérence parfois dupé, voire piégé par des sectes, l'ancien ministre a fait une structure dont les archives sont utiles aux chercheurs et journalistes. Président de la Mils, Vivien est toujours administrateur du CCMM, tandis que son épouse, directrice administrative, s'y comporte en gouvernante.
Leurs liens maritaux influent-ils sur leurs travaux respectifs ? Alain Vivien a pris fait et cause pour sa femme, qui se plaignait d'une attitude jugée dure du président Bousquet. Avec elle, trois salariées ont pris le président du CCMM en grippe. L'infortuné a été destitué, en mai, par un bureau qui n'en avait pas la compétence juridique, le tout en présence d'Alain Vivien. Jean-Pierre Bousquet a cependant résisté en portant le litige devant la justice. Le 6 juin 2001, à la surprise générale, le vice-président du tribunal de grande instance de Paris, François Dior, plaçait le CCMM sous administration judiciaire jusqu'au 6 octobre, le temps d'élire un président de rechange.
Les Vivien ont-ils cédé à la confusion des rôles ? L'intimité du couple facilite, en tout cas, la bonne intelligence entre le CCMM et la MILS. Un rapport d'étape confidentiel de l'Education nationale - confié à deux ministres et au président de la Mils - a curieusement été diffusé par le CCMM. Autre exemple de synergie, sinon de collusion : un voyage à Pékin en 2000 pour un symposium sur le phénomène sectaire, où madame a séjourné pour le compte du CCMM, et monsieur comme président de la Mils.
Le chef de cabinet de Lionel Jospin, Henry Pradeaux, aurait demandé en juin à Alain Vivien de mettre fin à une situation qui confine au conflit d'intérêts. En vain. Au début de l'année, l'épouse de Vivien s'était elle-même chargée de négocier à Matignon, dans le bureau du chef de cabinet de Jospin, une subvention de 4,5 millions de francs pour l'achat d'un nouveau siège de l'association antisectes. La somme lui a été allouée en février 2001, sur la ligne budgétaire de la défense des droits de l'homme, du ressort du Premier ministre. « En bonne logique, Alain Vivien a été consulté » , note un proche du dossier. Or Vivien est président de la Mils, mais aussi de la commission DOM-TOM de la Ligue des droits de l'homme depuis 1996. Actuellement en voyage à Tokyo, Vivien n'a pu être joint. Le cabinet de Matignon, contacté, n'a pas donné suite.
La cible des critiques
Cofondatrice du CCMM avec l'écrivain Roger Ikor - prix Goncourt 1955 pour « Les eaux mêlées » -, Marie Genève, présidente d'honneur du centre, confie son irritation que le nom de Roger Ikor soit attaché à ce qu'elle décrit comme une dérive. A l'instar de plusieurs administrateurs, elle a l'intention de démissionner dans les prochains jours. « Jusqu'à présent, nous n'avons pas dénoncé l'opacité de la gestion financière, pour éviter que les sectes profitent de l'aubaine pour lancer une contre- offensive, confie l'un de ces démissionnaires annoncés, Max Bouderlique. Mais un seuil a été franchi. »
Bien protégé des sectes, puisqu'il bénéficie en permanence d'un garde du corps et parfois d'une voiture blindée, Alain Vivien est surtout, depuis quelque temps, la cible des critiques. Les dernières - voilées et prudentes - émanent de Janine Tavernier, militante de la première heure de la cause antisectes, depuis qu'en 1982 elle avait découvert que son mari, ancien officier de marine, s'était laissé séduire par un gourou. Présidente de l'Union nationale des associations de défense de la famille et de l'individu (Unadfi) depuis 1993, Janine Tavernier a ferraillé comme personne contre ces groupuscules qui abusent, endoctrinent, manipulent, corrompent les esprits. Lassée des oppositions internes, cette figure médiatique a démissionné le 21 septembre : « Alain Vivien a tendance à vouloir tout régenter. Toute l'action devrait passer par lui. »
Entre les deux hérauts de la lutte antisectes - le politique Alain Vivien et la pasionaria Janine Tavernier -, le conflit dépasse les rivalités de personnes. La polémique s'est cristallisée sur les écoles Steiner, dont la pédagogie se fonde sur les préceptes d'un penseur contesté, Rudolf Steiner, qui préconise de ne pas infliger de contraintes aux élèves. Janine Tavernier, dont les enfants ont suivi les cours de ces établissements, note qu'aucune « victime » de comportement sectaire n'est signalée à ce jour. En réponse, Vivien consacre une partie de son rapport annuel 2000 sur les sectes à l'anthroposophie, fondée par le même Steiner, dont il critique les écoles.
Encore une démission...
Toutefois, un courrier du ministre de l'Education, Jack Lang, au président de la Fédération des écoles Steiner, le 24 juillet 2001, indique que « les contrôles diligentés par Monsieur l'inspecteur général Daniel Groscolas n'ont pas révélé de pratiques à caractère sectaire » . La missive aurait pu clore la polémique. Il n'en est rien.
La Mils n'a pas attendu ces épisodes récents pour vivre des moments de tension. Dès ses débuts, le conseil d'orientation de la Mission a été le lieu de débats plus que vifs qui opposaient Alain Vivien au psychiatre Jean-Marie Abgrall, expert dans l'affaire du Temple solaire, et à l'inspecteur général de l'Education nationale, Daniel Groscolas. Selon ce dernier, chef de la cellule pour la prévention du phénomène sectaire au ministère de l'Education, « la constitution n'autorise pas à sanctionner des enseignants qui n'ont commis aucune faute au seul motif qu'ils sont liés à des sectes ; or la Mils souhaiterait une sanction systématique » .
En février dernier, Groscolas et Abgrall n'ont pas été reconduits dans la nouvelle composition du conseil d'orientation de la Mils. En juillet, coup de théâtre : c'était au tour du secrétaire général de la mission, le magistrat Denis Barthélemy, d'envoyer sa lettre de démission. Ces derniers jours, cet ancien du cabinet de Martine Aubry aux Affaires sociales a quitté ses bureaux sans demander son reste. En désaccord avec Vivien, il a réintégré la cour d'appel de Versailles.
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10.06.2008
NOUVEAU : SAVIEZ-VOUS QUE CHARLINE DELPORTE SERA BIENTOT AU CHOMAGE...
NOUVEAU : Saviez-vous que Charline DELPORTE sera bientôt au chômage...
LA RUMEUR TUE annonçait sur ces blogs la conférence organisée par le Grand Orient de France du 27 mai 2008 intitulée :
LE CHEVAL DE TROIE. SECTES ET LOBBIES RELIGIEUX A l'ASSAUT DE L'EUROPE
avec la participation de Roger CORDIER, chargé de la Laïcité au Conseil de l'Ordre de l'Orient de France.
Lors de cette conférence le conférencier nous a informé que :
« Le Parlement Européen le 8 mai 2008, au cours d'un vote a rejeté par 316 voix l'amendement n°3 à la résolution dite d'Alexander STUBB qui visait à réglementer et à donner toute la transparence aux activités des Lobbies, au sein des institutions européennes en général et au sein du Parlement Européen en particulier. Cet amendement visait à inclure explicitement dans la liste des associations à considérer comme Lobby – les organisations représentant les églises, les organisations philosophiques et non-confessionnelles – Cet amendement a été rejeté par 316 députés sur 785 – 117 l'ont soutenu – 125 se sont abstenus.
Cet amendement a eu pour effet de considérer les églises comme des partenaires et non plus comme des Lobbystes ».
Cette information a été confirmée par Monsieur Roger CORDIER, Grand Officier Délégué chargé de la Laïcité – République, par mail, le 9 juin 2008.
Cette résolution est visible sur le site du parlement européen. Je le mets en PJ.
Les inquisiteurs français considéraient les mouvements minoritaires spirituels et philosophiques comme des « sectes » et avaient décidé, envers et contre tous, de mener une chasse aux sorcières. Ils ont exclu beaucoup de personnes de la société : retrait d'enfants, perte d'emploi, suicides...
Ces organisations voulaient se substituer aux tribunaux et de nombreux procès ont eu lieu tant au niveau national que européen.
Il faut savoir que ces associations sont subventionnées à hauteur de 700.000 euros par an. Un tel gaspillage financier est-il nécessaire ?
Vous vous souvenez tous des images insoutenables de la faim dans le monde présentées lundi dernier, sur toutes les chaînes de télévision. « Crise alimentaire : la faim un fléau qui touche 860 millions de personnes soit :
1 terrien sur 6
1 enfant en mort toutes les 5 secondes
http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3866325,00-faim-fleau-qui-touche-millions-personnes-.html
je propose de remettre cet argent aux associations humanitaires pour aider ces enfants, femmes et hommes qui meurent chaque jour de faim, de soif, de maladie sous nos yeux.
A propos, je rappelle que des stars entre autres Madona, ont donné énormément d'argent à ces populations, et ont été accusées d’appartenir à une secte, par ces inquisiteurs.
J'attire l'attention de tous ces inquisiteurs sur le fait que ces personnes veulent vivre. Quand elles ont faim, soif et voient leurs enfants mourir sous leurs yeux, elles ne se pose pas la question la provenance de l'aide humanitaire.
Un peu de bon sens...
La croisade de nos inquisiteurs est terminée, il n'y a plus de raison que l'état finance ces organisations.
Cette résolution confirme que « La Libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement sauf à répondre à l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. »
De plus si cette résolution n'est pas appliquée, des sanctions, elles, seront applicables.
MP.
resolution du parlement europeen du 8 mai 2008.doc
21:09 Publié dans SOCIETE - RELIGION - EDUCATION | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Crise alimentaire : la faim un fléau qui touche 860 millions de
07.06.2008
SECTE - L'AMORC UN FAUX PROCES ?
Depuis 1999, l'AMORC, est stigmatisée par les organisations anti sectes.
En lisant l'article cité ci-dessous, qui alertait déjà sur les rumeurs peu sérieuses, vous constaterez que le travail de ces organisations n'est pas sérieux. Celles-ci sont même dangereuses.
Pourtant ces organismes sont financés par l'Etat...
Le dernier rapport mettait l'accent sur la formation concernant les sectes ou les mouvements déviants. Mais quelle formation ?
L'affaire de l'AMORC est la preuve flagrante que leur formation est insuffisante voire même inexistante. Ce n'est que du vent...
Il serait utile que d'autres experts sérieux soient nommés pour éviter de tels dérapages.
Article le Point, Publié le 28/09/2006 par Christophe DELOIRE
« Secte - L'Amorc, un faux procès ?
L 'étiquette lui colle à la peau. En 1999, un rapport parlementaire sur « Les sectes et l'argent » classait l'Ancien et mystique ordre de la Rose-Croix (Amorc) parmi les sectes.
Cette organisation ésotérique était même citée dans le dossier judiciaire de l'Ordre du temple solaire (OTS). En avril 2006, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) évoquait l'organisation de jeunesse de l'association, les Porte-Flambeaux.
Un mauvais procès a-t-il été fait à l'Amorc ? Son grand maître, Serge Toussaint, publie un livre, « "Secte" sur ordonnance », dans lequel il s'oppose aux « mensonges, confusions et amalgames ». Le plus curieux est que l'ouvrage est préfacé par Janine Tavernier, qui présida, de 1993 à 2001, l'Unadfi, la principale association de lutte contre les sectes en France. Cette ancienne militante, que l'on ne peut pas soupçonner de complaisance pour les gourous, affirme que l'Amorc a été « victime d'une injustice » : « Il a suffi qu'une commission parlementaire, ou plutôt quelques députés d'une commission, le mette à l'index dans un rapport pour que l'opprobre devienne une condamnation publique. »
L'Amorc, qui revendique 20 000 membres en France (soit 10 000 de moins qu'avant les accusations), a reçu de nombreux courriers de parlementaires lui donnant crédit de n'avoir jamais eu connaissance d'aucune plainte à son égard. Même Jacques Guyard, le député qui présida la commission sur « Les sectes et l'argent », écrivit : « Je souhaite que votre réhabilitation se confirme et atteste de votre situation d'association exerçant dans le cadre légal sa liberté de penser. »
Détacher du pilori est plus difficile que de clouer... »
Une preuve de plus que ces associations préfèrent la délation à la vérité.
Quand le fanatisme prend le pas devant la vérité, notre République est en danger !
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